Le Canada en motoneige

Vous qui recherchez tant les sensations fortes et les loisirs touristiques atypiques, avec-vous déjà pensé à faire le tour du Canada à bord d’un motoneige ? C’est une aventure hors du commun à faire au moins une fois dans sa vie. J’en garde encore d’excellents souvenirs.

Visiter le Canada autrement

Lorsque j’ai fait part à mes proches de mon projet de traverser le deuxième plus grand pays du monde en motoneige, l’on ne m’a pas prise au sérieux. Toutefois, cela ne m’a pas découragée. Au contraire, j’étais plus que jamais résolue à réaliser ce voyage. Et avec mon entêtement et mon acharnement, mon projet s’est concrétisé. Mieux, trois de mes amis au départ très réticents ont décidé de m’accompagner. Mais je n’allais pas m’en plaindre. Plus on est de fous, plus on rit !

Après trois mois de préparatifs et environ sept heures de vol à bord d’Air Transat, nous foulons le sol canadien. Un guide local avec une équipe de transfert à la fois sympathique et accueillante nous attendait déjà de pied ferme à l’aéroport de Montréal-Trudeau. Et dans la mesure où nous sommes arrivés en début d’après-midi, aucune excursion n’était possible.

Excursion en motoneige au Canada

Mais à la vue d’un immense paysage blanc à perte de vue, ainsi que de magnifiques forêts avec leur manteau de neige, c’est déjà la promesse d’une grande aventure riche de sensations et de découvertes. Arrivés sur notre lieu d’hébergement, nous prenons possession de nos chambres. En soirée, avec les organisateurs du raid, nous entrons dans le vif du sujet en abordant les détails et le déroulement du circuit. Extinction des feux à minuit. Le lendemain, il fallait être sur pied dès 7 heures du matin.

Carnet de route

Très impatiente de commencer l’aventure, j’étais réveillée dès six heures du matin. Le temps de me préparer et d’enfiler la tenue pour résister au froid remis la veille, je rejoins mes compagnons de voyage pour un petit déjeuner briefing. Après les consignes de sécurité et les guides d’utilisation des motoneiges, nous enfourchons nos montures. Direction la Vallée Bras-du-Nord, une vaste étendue sauvage entres autres réputée pour ses innombrables points d’eau, ainsi que pour ses sentiers montagneux sinueux, mais surtout escarpés.

Toutefois, pour cette première journée, je dois me contenter de sillonner les pistes balisées le temps de m’adapter à la conduite et à la manipulation de ma motoneige. Nous passons la soirée chez un véritable trappeur et j’ai eu droit à ma toute première aurore boréale. Je n’ai pas de mot pour décrire ce ballet lumineux dans le ciel. C’est tout simplement extraordinaire.

Coucher de soleil après le motoneige

La journée du lendemain était pleine de promesses. Des traversées des lacs et de rivières gelées sont prévues pour rallier la Réserve Faunique des Laurentides. L’objectif étant bien sûr l’ascension mont Belle Fontaine. Voici enfin les ballades hors-pistes tant attendues ! Mais avant, nous avons fait une halte à la réserve mondiale de la biosphère de Charlevoix localisée sur les rives du fleuve Saint-Laurent. À mon grand bonheur, j’y ai aperçu quelques têtes de caribous et d’orignaux. Malheureusement en dehors du garrot, je n’ai vu que très peu de goélands et de cormorans.

Écrit par Vanessa le dans Au détour de l’Amérique

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